Notre histoire

Un écrin naturel façonné par 2000 ans d'histoire

Un écrin naturel façonné
par le temps

Le Château Gasqui est situé dans une petite dépression naturelle — une dolline — de 4 à 5 km², au nord de Gonfaron. Ce lieu est marqué par une occupation agricole ininterrompue depuis l’époque romaine, et probablement bien avant, à l’époque des Ligures.

Le domaine est entouré d’une nature intacte : forêts luxuriantes, collines abruptes, roches calcaires et sols profonds composés d’argiles et de limons. Cet environnement exceptionnel abrite également un lac temporaire classé Natura 2000, refuge de plusieurs espèces endémiques, symbole fort de la biodiversité qui règne ici.

Produire du vin à Gasqui, c’est cultiver un terroir chargé d’histoire, dans le respect d’une philosophie : révéler le lieu sans artifices grâce à une agriculture biodynamique exigeante.

Un écrin naturel façonné
par le temps

Le Château Gasqui est situé dans une petite dépression naturelle — une dolline — de 4 à 5 km², au nord de Gonfaron. Ce lieu est marqué par une occupation agricole ininterrompue depuis l’époque romaine, et probablement bien avant, à l’époque des Ligures.

Le domaine est entouré d’une nature intacte : forêts luxuriantes, collines abruptes, roches calcaires et sols profonds composés d’argiles et de limons. Cet environnement exceptionnel abrite également un lac temporaire classé Natura 2000, refuge de plusieurs espèces endémiques, symbole fort de la biodiversité qui règne ici.

Produire du vin à Gasqui, c’est cultiver un terroir chargé d’histoire, dans le respect d’une philosophie : révéler le lieu sans artifices grâce à une agriculture biodynamique exigeante.

Un écrin naturel façonné par le temps

Le Château Gasqui est situé dans une petite dépression naturelle — une dolline — de 4 à 5 km², au nord de Gonfaron. Ce lieu est marqué par une occupation agricole ininterrompue depuis l’époque romaine, et probablement bien avant, à l’époque des Ligures.

Le domaine est entouré d’une nature intacte : forêts luxuriantes, collines abruptes, roches calcaires et sols profonds composés d’argiles et de limons. Cet environnement exceptionnel abrite également un lac temporaire classé Natura 2000, refuge de plusieurs espèces endémiques, symbole fort de la biodiversité qui règne ici.

Produire du vin à Gasqui, c’est cultiver un terroir chargé d’histoire, dans le respect d’une philosophie : révéler le lieu sans artifices grâce à une agriculture biodynamique exigeante.

Nos sols

Nos sols

Sol argileux peu calcaire sur argile lourde très peu calcaire
Sol argileux calcaire sur calcaire sur argile plastique jaune calcaire
Sol argileux calcaire sur tuf tendre horizon mélangé
Sol argileux calcaire sur tuf tendre
Sol argileux calcaire sur cailloutis a 60cm
Sol à texture équilibré calcaire sur sable et argile noyé à 90cm
Sol limono sableux sur tuf tendre horizon mélangé

Nos sols

Sol argileux peu calcaire sur argile lourde très peu calcaire
Sol argileux calcaire sur calcaire sur argile plastique jaune calcaire
Sol argileux calcaire sur tuf tendre horizon mélangé
Sol argileux calcaire sur tuf tendre
Sol argileux calcaire sur cailloutis a 60cm
Sol à texture équilibré calcaire sur sable et argile noyé à 90cm
Sol limono sableux sur tuf tendre horizon mélangé

Le terroir

Au Château Gasqui, le terroir s’exprime comme un véritable triptyque, où s’entrelacent harmonieusement le pédoclimat, alliance subtile du sol et du climat, le matériel végétal, cépages et porte-greffes, et le savoir-faire humain. La plaine de Gasqui repose sur un plateau argilo-calcaire datant du Trias moyen, il y a environ 240 millions d’années, avec par endroits une forte présence de calcaire de type muschelkalk.

Les sols y révèlent une remarquable diversité : profonds et limono-argilo-sableux au cœur de la plaine, ils deviennent plus calcaires sur les hauteurs, offrant ainsi une mosaïque d’expressions propice à la complexité des vins. Leurs réserves hydriques naturelles constituent un atout précieux face aux étés chauds et secs.

Le climat, de type continental, se distingue nettement de celui de la plaine des Maures grâce à l’altitude, qui engendre jusqu’à cinq degrés d’écart avec Cuers. Cette fraîcheur relative favorise une maturation lente et équilibrée des raisins, portée par une amplitude thermique marquée entre le jour et la nuit, préservant la finesse aromatique et prolongeant les cycles de maturation. Contrairement aux idées reçues, le domaine bénéficie par ailleurs d’une pluviométrie suffisante, avec en moyenne 750 mm d’eau par an, principalement concentrés en automne et en hiver.

Le terroir

Au Château Gasqui, le terroir s’exprime comme un véritable triptyque, où s’entrelacent harmonieusement le pédoclimat, alliance subtile du sol et du climat, le matériel végétal, cépages et porte-greffes, et le savoir-faire humain. La plaine de Gasqui repose sur un plateau argilo-calcaire datant du Trias moyen, il y a environ 240 millions d’années, avec par endroits une forte présence de calcaire de type muschelkalk.

Les sols y révèlent une remarquable diversité : profonds et limono-argilo-sableux au cœur de la plaine, ils deviennent plus calcaires sur les hauteurs, offrant ainsi une mosaïque d’expressions propice à la complexité des vins. Leurs réserves hydriques naturelles constituent un atout précieux face aux étés chauds et secs.

Le climat, de type continental, se distingue nettement de celui de la plaine des Maures grâce à l’altitude, qui engendre jusqu’à cinq degrés d’écart avec Cuers. Cette fraîcheur relative favorise une maturation lente et équilibrée des raisins, portée par une amplitude thermique marquée entre le jour et la nuit, préservant la finesse aromatique et prolongeant les cycles de maturation. Contrairement aux idées reçues, le domaine bénéficie par ailleurs d’une pluviométrie suffisante, avec en moyenne 750 mm d’eau par an, principalement concentrés en automne et en hiver.

Les techniques culturales et les savoir-faire du domaine prolongent avec précision cette quête d’excellence. À Gasqui, les vendanges manuelles font partie intégrante de l’ADN de la propriété et traduisent un attachement profond au respect du fruit. Chaque décision technique est pensée dans une logique de qualité : la taille est réalisée dans le respect des flux de sève afin de préserver la longévité des ceps, l’ébourgeonnage est effectué en interne pour garantir une sélection rigoureuse, et la gestion du feuillage se veut minutieuse, sans écimage, avec de simples rognages tardifs pour accompagner la maturité sans la brusquer. À travers cette approche mesurée et cohérente, le terroir trouve les conditions idéales pour s’exprimer avec justesse et authenticité.

Depuis 2022, le Château Gasqui a engagé une ambitieuse politique de restructuration de son vignoble, guidée par l’état des parcelles et l’adéquation des cépages à l’identité du lieu. Dans cette dynamique, la Syrah a laissé place au Grenache qui règne en véritable roi. Cépage solaire et nuancé, il s’exprime ici avec éclat, aussi bien dans les rosés que dans les rouges. Les blancs reposent principalement sur le Rolle, l’Ugni-Blanc et le Sémillon. Certaines parcelles constituent de véritables trésors patrimoniaux, plantées dès 1965, avant l’ère de la sélection clonale : Ugni-Blanc, Carignan, Cinsault, Grenache noir et blanc y révèlent une diversité génétique rare. D’autres vignes, issues des sélections massales de Lilian Bérillon, témoignent d’une exigence constante et d’une volonté affirmée de préserver la richesse et la pluralité du vivant à Gasqui.

Depuis 2022, le Château Gasqui a engagé une ambitieuse politique de restructuration de son vignoble, guidée par l’état des parcelles et l’adéquation des cépages à l’identité du lieu. Dans cette dynamique, la Syrah a laissé place au Grenache qui règne en véritable roi. Cépage solaire et nuancé, il s’exprime ici avec éclat, aussi bien dans les rosés que dans les rouges. Les blancs reposent principalement sur le Rolle, l’Ugni-Blanc et le Sémillon. Certaines parcelles constituent de véritables trésors patrimoniaux, plantées dès 1965, avant l’ère de la sélection clonale : Ugni-Blanc, Carignan, Cinsault, Grenache noir et blanc y révèlent une diversité génétique rare. D’autres vignes, issues des sélections massales de Lilian Bérillon, témoignent d’une exigence constante et d’une volonté affirmée de préserver la richesse et la pluralité du vivant à Gasqui.

Les techniques culturales et les savoir-faire du domaine prolongent avec précision cette quête d’excellence. À Gasqui, les vendanges manuelles font partie intégrante de l’ADN de la propriété et traduisent un attachement profond au respect du fruit. Chaque décision technique est pensée dans une logique de qualité : la taille est réalisée dans le respect des flux de sève afin de préserver la longévité des ceps, l’ébourgeonnage est effectué en interne pour garantir une sélection rigoureuse, et la gestion du feuillage se veut minutieuse, sans écimage, avec de simples rognages tardifs pour accompagner la maturité sans la brusquer. À travers cette approche mesurée et cohérente, le terroir trouve les conditions idéales pour s’exprimer avec justesse et authenticité.

Depuis 2022, le Château Gasqui a engagé une ambitieuse politique de restructuration de son vignoble, guidée par l’état des parcelles et l’adéquation des cépages à l’identité du lieu. Dans cette dynamique, la Syrah a laissé place au Grenache qui règne en véritable roi. Cépage solaire et nuancé, il s’exprime ici avec éclat, aussi bien dans les rosés que dans les rouges. Les blancs reposent principalement sur le Rolle, l’Ugni-Blanc et le Sémillon. Certaines parcelles constituent de véritables trésors patrimoniaux, plantées dès 1965, avant l’ère de la sélection clonale : Ugni-Blanc, Carignan, Cinsault, Grenache noir et blanc y révèlent une diversité génétique rare. D’autres vignes, issues des sélections massales de Lilian Bérillon, témoignent d’une exigence constante et d’une volonté affirmée de préserver la richesse et la pluralité du vivant à Gasqui.

Les techniques culturales et les savoir-faire du domaine prolongent avec précision cette quête d’excellence. À Gasqui, les vendanges manuelles font partie intégrante de l’ADN de la propriété et traduisent un attachement profond au respect du fruit. Chaque décision technique est pensée dans une logique de qualité : la taille est réalisée dans le respect des flux de sève afin de préserver la longévité des ceps, l’ébourgeonnage est effectué en interne pour garantir une sélection rigoureuse, et la gestion du feuillage se veut minutieuse, sans écimage, avec de simples rognages tardifs pour accompagner la maturité sans la brusquer. À travers cette approche mesurée et cohérente, le terroir trouve les conditions idéales pour s’exprimer avec justesse et authenticité.

Une terre habitée depuis l'antiquité

La plaine de Gasqui est habitée depuis des millénaires.
Les fouilles archéologiques ont mis en lumière plusieurs périodes d’occupation humaine :

Âge du Bronze (-1400 à -800)

Découverte d’un couteau de chasse de type Courtavant, souvent retrouvé dans les sépultures ligures du sud de la France.

Époque romaine (Ier – IIe siècle après J.-C.)

La présence romaine à Gasqui est attestée par la découverte de pièces de monnaie à l’effigie d’Auguste, Caligula et Claude, ainsi que de céramiques sigillées, vaisselle typique de l’époque. Ces vestiges, complétés par des objets funéraires, témoignent d’une occupation durable et organisée de la plaine durant les premiers siècles de notre ère.

La stèle de la XXIe Légion

Il a également été retrouvé sur le domaine une stèle, ou une partie de stèle, portant l’inscription en lettres capitales : LEG XXI. Cette inscription correspond à la 21e légion, constituée entre 40 et 30 av. J.-C. Cette stèle pourrait potentiellement se rapporter au fundus gallo-romain de Gasqui, une propriété à vocation agricole. Différents personnages de la 21e légion auraient pu prendre part à l’activité agricole du domaine.

Du Moyen Âge à l’époque moderne

La période médiévale reste difficile à documenter. Cependant, la découverte d’une monnaie datant du règne de Louis XIII (vers 1640) atteste d’une activité humaine à l’époque moderne. En 1898, la famille Benestan acquiert le domaine. Au cours du XXe siècle, plusieurs familles d’exploitants et de propriétaires se succèdent, parmi lesquelles : Benestan, Roubaud, Fiat et Heller, inscrivant Gasqui dans une histoire vivante et continue.

Une terre habitée depuis l'antiquité

La plaine de Gasqui est habitée depuis des millénaires.
Les fouilles archéologiques ont mis en lumière plusieurs périodes d’occupation humaine :

Âge du Bronze (-1400 à -800)

Découverte d’un couteau de chasse de type Courtavant, souvent retrouvé dans les sépultures ligures du sud de la France.

Époque romaine (Ier – IIe siècle après J.-C.)

La présence romaine à Gasqui est attestée par la découverte de pièces de monnaie à l’effigie d’Auguste, Caligula et Claude, ainsi que de céramiques sigillées, vaisselle typique de l’époque. Ces vestiges, complétés par des objets funéraires, témoignent d’une occupation durable et organisée de la plaine durant les premiers siècles de notre ère.

La stèle de la XXIe Légion

Il a également été retrouvé sur le domaine une stèle, ou une partie de stèle, portant l’inscription en lettres capitales : LEG XXI. Cette inscription correspond à la 21e légion, constituée entre 40 et 30 av. J.-C. Cette stèle pourrait potentiellement se rapporter au fundus gallo-romain de Gasqui, une propriété à vocation agricole. Différents personnages de la 21e légion auraient pu prendre part à l’activité agricole du domaine.

Du Moyen Âge à l’époque moderne

La période médiévale reste difficile à documenter. Cependant, la découverte d’une monnaie datant du règne de Louis XIII (vers 1640) atteste d’une activité humaine à l’époque moderne. En 1898, la famille Benestan acquiert le domaine. Au cours du XXe siècle, plusieurs familles d’exploitants et de propriétaires se succèdent, parmi lesquelles : Benestan, Roubaud, Fiat et Heller, inscrivant Gasqui dans une histoire vivante et continue.

Une terre habitée depuis l'antiquité

La plaine de Gasqui est habitée depuis des millénaires. Les fouilles archéologiques ont mis en lumière plusieurs périodes d’occupation humaine :

Âge du Bronze (-1400 à -800)

Découverte d’un couteau de chasse de type Courtavant, souvent retrouvé dans les sépultures ligures du sud de la France.

Époque romaine (Ier – IIe siècle après J.-C.)

La présence romaine à Gasqui est attestée par la découverte de pièces de monnaie à l’effigie d’Auguste, Caligula et Claude, ainsi que de céramiques sigillées, vaisselle typique de l’époque. Ces vestiges, complétés par des objets funéraires, témoignent d’une occupation durable et organisée de la plaine durant les premiers siècles de notre ère.

La stèle de la XXIe Légion

Il a également été retrouvé sur le domaine une stèle, ou une partie de stèle, portant l’inscription en lettres capitales : LEG XXI. Cette inscription correspond à la 21e légion, constituée entre 40 et 30 av. J.-C. Cette stèle pourrait potentiellement se rapporter au fundus gallo-romain de Gasqui, une propriété à vocation agricole. Différents personnages de la 21e légion auraient pu prendre part à l’activité agricole du domaine.

Du Moyen Âge à l’époque moderne

La période médiévale reste difficile à documenter. Cependant, la découverte d’une monnaie datant du règne de Louis XIII (vers 1640) atteste d’une activité humaine à l’époque moderne. En 1898, la famille Benestan acquiert le domaine. Au cours du XXe siècle, plusieurs familles d’exploitants et de propriétaires se succèdent, parmi lesquelles : Benestan, Roubaud, Fiat et Heller, inscrivant Gasqui dans une histoire vivante et continue.